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Rédigé à 23:31 dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Cela fait près de huit ans que je prends, une fois par semaine, le TGV Bordeaux Paris (aller le mardi, retour le mercredi). Comme vous tous, je découvre les nouveaux horaires du TGV qui me laissent sans voix !
Déjà à l'aller on se fait gravement avoir, car le train de 6h27 partira désormais à 6h22 pour arriver bien entendu encore plus tard à Paris. Ce train, il y a encore quelques années partait à 6h35 pour arriver à 9h35 à Paris ... soit un trajet de pile 3 heures. Ce même train met donc aujourd'hui 3h34 minutes et autant dire qu'il arrive à 10h. Vive le progrès !
Mais cela se corse pour tous ceux qui souhaitent rentrer à Bordeaux le mercredi soir car tous les trains de la tranche horaire 17h ont été tout simplement supprimés. Personnellement, j'alternais entre le 17h10 qui est direct et le 17h45 qui s'arrête à Angoulême. Cela me faisait arriver à Bordeaux à 20h30 ou à 21h00... bref un horaire qui te permet encore d'avoir une vie après le train.
Désormais, soit je prends le 16h07 (pratique, cela te fait sortir du bureau à 15h20...)... bref impossible si tu as un job pour payer ton abonnement, soit à 18h07, qui me fera désormais arriver à 21h42... parce que bien entendu le train met 3h35... Le seul train qui est à peu près direct part à midi... et met quand même 3h18.
La SNCF supprime par la même occasion 5 rames de TGV Paris/Bordeaux dans le créneau horaire départ à 17h, et donc imaginez la ruée vers le train de 18h... faudra-t-il réserver un an à l'avance comme sous un régime soviétique ? Au vu de la durée des trajets, à quand le retour du corail qui mettait jadis quatre heures... ou le train-couchette qui partait de la Gare d'Austerlitz ??
C'est vrai qu'au lieu d'avoir un job et une famille, on adore tous passer plus de temps avec nos camarades voyageurs, dans des trains tellement conviviaux (suivez mon regard vers le bar !!).
Donc si on analyse la stratégie marketing de la SNCF, il est clair que désormais le retraité y est roi. Quant au voyageur "pro" il n'a qu'à empièter sur son travail et sa vie privée ou augmenter son empreinte carbone en repartant vers un abonnement avion... C'est drôle, quand ils ont commencé à mettre en place le petit jus d'orange, le paquet de Soletti et le magazine offerts, on aurait vraiment dû se douter que cela n'augurait rien de bon !
Personnellement, je suis scandalisée; j'ai déjà signé une pétition on-line et suis en voie d'en signer une avec les voyageurs d'Angoulême qui ont aussi vu leur train supprimé... Bref, je vais entrer dans une phase de militantisme soutenue. Si vous êtes dans le même cas, faites circuler l'info et mobilisons nous !
Rédigé à 19:20 dans A voir d'urgence, Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
J'ai suivi cet après-midi deux conférences de la nouvelle manifestation lancée cette année à Arcachon : "Les Tribunes de la presse". A 14 heures, une table ronde réunissait Claude ANGELI du Canard Enchainé, Philippe CHAFFANJON de France Info, David LEIGH, The Guardian, Abdou Latif COULIBALY de La Gazette de Dakar, Edith REMOND du Master journalisme à l'IJBA et Patrick JARREAU - Le Monde. Tous ont souligné le problème du temps et surtout de l'importance du travail journalistique qui consiste à vérifier ses sources et à défendre certaines valeurs morales. Comme l'a très bien rappelé David Leigh, la presse traverse partout, à l'instar de l'exemple britannique, une crise économique, une crise technique et une crise morale. En même temps, de nouvelles opportunités s'ouvrent à elle, puisque si le support papier est en déclin dans certains pays, la version on-line du Guardian a gagné de nouveaux lecteurs, et notamment 10 millions de lecteurs aux USA. En effet, affranchie des contraintes de distribution et d'impression, les versions on-line représentent également une ouverture vers un nouveau lectorat.
A 15h30 ce sont Jean-Marie CHARON - EHESS, Louis DREYFUS - Groupe Le Monde et Jean-Noël JEANNENEY - Radio France qui sont intervenus. Ces trois personnalités particulièrement passionnantes ont rappelé quelques points importants concernant le modèle économique de la presse. Une intervention brillante de l'historien Jean-Noël JEANNENEY a permis de retracer l'évolution des recettes et des dépenses de la presse écrite, rappelant notamment que l'état y apporte des subventions non-négligeables. Les problématiques étant selon lui la vitesse, le vrac, la vérité et le veau d'or. La presse quotidienne en France a connu une érosion du lectorat passant de 6 million de lecteurs en 1946 à deux millions de lecteurs en 2011. En allant à l'encontre de "l'ébriété technologique ambiante", il rappelle que la presse quotidienne française était toujours plutôt coûteuse et qu'à l'époque on y accédait via "les cabinets de lecture". Aujourd'hui d'autres acteurs, tels que les moteurs de recherche, on fait une sorte de hold-up sur les contenus. Louis DREYFUS, Président du Directoire du Monde, explique que la concurrence dans la presse écrite est saine et qu'elle manque plutôt de recherche et de développement. Le Monde a recruté récemment une trentaine de journalistes et la stratégie actuelle est d'être plus proche du lecteur en intégrant des blogs dans les versions on-line, d'être diffusé dès le soir en région, de diversifier les contenus et d'être massivement présent dans les réseaux sociaux. La conférence a été animée par Catherine André (Courrier international) et Philippe Labarde (Président de l'association Rencontres d'Aquitaine). Ce dernier n'était pas dans son rôle d'animateur, mais posait des questions embarrassantes de naïveté... qu'on le laisse animer la prochaine conférence dans le cadre de la fête de la morue ou de la tomate mais pitié... pas des conférences sur la presse et le journalisme ;-).
Ma conclusion : quelque part ces différentes interventions m'ont fait penser à un journal comme "Die Zeit"... un journal presque aussi dense qu'un livre, réunissant de grandes plumes ainsi que des experts dans le domaine de l'art, de l'économie ou de la littérature. Fondamentalement, je pense que le quotidien de demain devrait être au Monde, ce que le défilé de mode est à Dior... la vitrine extrêmement exigeante qui créé la marque et la marque de fabrique et qui nécessite une certaine culture, une envie et une capacité de décryptage... et à partir de là on vendra des parfums de qualité, mais accessibles à tous... dixit du on-line, des émissions (oui car tous les médias sont passés du mono-média au multi-média) ! La presse s'en sortira uniquement en redoublant d'exigence, en faisant travailler d'anciennes et de nouvelles intelligences, des écrivains, des vraies plumes et des experts accessibles... Elle ne progressera pas en imitant l'internet, en privilégiant la vitesse à la réflexion... bref, elle ne s'en sortira pas par le nivellement par le bas.
Rédigé à 21:32 dans A lire d'urgence, Billet d'humeur, Web/Tech | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Le Musée de la Reine Sofie de Madrid présentait également, jusqu'au 5 septembre, l’exposition ” Montrer et Stocker” de l’artiste américain James Castle. Une oeuvre à la fois conceptuelle et graphique, frisant l'arte povera, que l'histoire de l'art a pourtant tendance à référencer dans la case "courant naIf".
Né à Idaho en 1899, sourd de naissance, il utilisa le dessin, les collages et la peinture comme moyen de communication avec le monde. Cet autodidacte, qui a vécu toute sa vie (il est décédé en 1977) dans la ferme familiale, utilisa des élements de packaging, des journaux voire des brochures afin d'explorer leur ADN graphique.
Une grande partie de son oeuvre est composée de dessins monochromatiques réalisés avec de la suie et de la salive sur du papier d’emballage. Son travail ne fut reconnu qu'à partir des années 60 et comme souvent, le monde de l'art ne le célébra réellement qu'après sa mort.
On notera que les biographies de James Castle soulignent trop souvent son handicap, alors que cet artiste a su créer un univers puissant. Et grâce à l'accumulation des oeuvres on se retrouve ainsi face à un corpus intriguant qui, pour moi, n'a rien de naïf...
Rédigé à 08:43 dans Arts, Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
« Ma vie est un pois perdu parmi des milliers d'autres pois… » déclara jadis Yayoi Kusama, immense artiste japonaise qui avait dans les années 60 fait la une de nombreuses revues d'art et de mode suite à ses happenings où elle apparaissait nue dans les rue de New York.
Si vous avez l'occasion d'aller à Madrid, courez au Musée de la Reine Sophie pour découvrir une vaste rétrospective qui vous permettra de pénétrer dans le monde complexe de Yaoyoi qui souffrait, tout au long de sa vie, d'une grande instabilité émotionnelle et mentale. Avec le concours du Musée Tate Modern, le "Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia", récemment agrandi par Jean Nouvel, présente une vaste exposition avec des peintures, sculptures, installations, revues de presse, photographies et vidéos.
L'artiste, de nos jours internée dans un hôpital psychiatrique de son pays, sort de l'institution chaque jour comme un rituel pour aller dans son atelier. L'exposition comprend de nombreuses salles qui permettent de retracer son parcours artistique : du figuratif au happening, de la peinture à la sculpture.
Elle fait hélas partie de ces femmes dont l' œuvre est aussi immense que méconnue.
Rédigé à 20:40 dans Arts, Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Si vous avez aimé l'épisode "Numericable, faites le plein de Léxomil", vous allez être halluciné quand vous lirez mes aventures Numéricable - saison 2.
Depuis plusieurs semaines, j'ai des coupures régulières dans ma connexion Internet... le week-end on s'en rend davantage compte; dès la semaine dernière, aucun accès du samedi au dimanche, et cette semaine, dès vendredi soir, plus rien.
Je reprends donc mon courage à deux mains, recherche mes identifiants et autres codes divers d'accès (oui, n'oubliez pas de tout noter, car évidemment je reçois les factures via mail yahoo... alors si tu te plains d'une absence de connexion, tu peux toujours t'accrocher ;-)
J'appelle la plateforme, je vous passe les détails du tapez 1, 7, si ton hamster aime internet, tape 9, tape ton numéro client, donne le numéro de ton modem au Monsieur (le même depuis 8 ans et qu'inlassablement on vous fait répéter à chaque panne) etc.
Après quelques tests, le Monsieur me dit qu'il faut que je me rende dans une boutique Numéricable pour changer le modem, et m'indique deux adresses : cours de l'Intendance et le Centre Commercial Mériadeck.
J'opte pour la boutique cours de l'Intendance, je prends le modem, les divers contrats, un parapluie et ma voiture pour me rendre illico à l'adresse indiquée. Après avoir garé ma voiture (ambiance samedi midi centre ville), j'arrive à la boutique et suis agréablement surprise : pas de file d'attente, boutique high tech et deux jeunes vendeurs disponibles... je jubile, c'est mon jour de chance !
J'explique mon problème au vendeur, qui m'explique poliment qu'il est en rupture de stock et il juge nécessaire d'ajouter, "On est un magasin tout neuf, on n'a que très peu de stock. Mieux vaut repasser à l'occasion dans quelque temps." Je lui explique qu'Internet, ce n'est pas tout à fait comme un pull rose qu'on a vu dans une vitrine, que cela fait partie des trucs dont on a besoin, surtout quand on a des ados qui passent leur bac par exemple. Je lui demande donc comment procéder : dois-je réserver un modem, m'avertiront-ils d'une manière ou une autre ? Notera-t-il pour le suivi de mon dossier qu'en attendant je paie un abonnement sans avoir accès à Internet ? Non, rien de tel n'est prévu, mais devant mon insistance, il note néanmoins que je n'ai pas Internet depuis plusieurs jours.
Mais le pompom c'était sa prochaine remarque : je ne pourrais vous avertir car je ne suis pas là la semaine prochaine ... "stupeur" !!... vous pouvez passer au Centre Commercial Mériadeck, peut être que vous y trouverez un décodeur... "tremblement de rage" !!
Alors je demande passablement énervée s'il peut au moins leur passer un coup de fil pour m'éviter de m'y rendre pour rien (on est toujours samedi chers amis), et là il m'explique qu'il ne peut pas les appeler non plus.
Voilà donc le nouveau concept de la "boutique vitrine" Numericable... jolie adresse, équipement "reduced to the max", zéro stock, personnel "pot de fleur"... bref, une vraie réussite !
Pour info, j'attends juillet et quand les "jeun's" seront en vacances, envoie de la résiliation du contrat et me voilà prête pour l'expérience utilisateur suivante ... si vous avez un conseil au niveau des opérateurs, je suis preneur !
Rédigé à 19:08 dans Billet d'humeur, Consommation | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le Grand Palais est l'un de mes monuments parisiens préférés. Le cycle "Monumenta" fait ainsi partie des expositions incontournables que je ne rate jamais. J’avais adoré la 1ère édition avec Anselm Kiefer et moins apprécié l’œuvre de Richard Serra qui me semblait trop déconnecté du bâtiment lors de la 2e édition. Or, l’architecture de cette nef est déjà un manifeste en soi, et je pense qu’il est nécessaire de dialoguer avec elle.
A l’heure où l’on parle beaucoup de co-working, on ignore souvent que cet édifice exceptionnel est le résultat d’un travail de quatre architectes qui n’ont pu être départagés lors du concours. Il s’agissait d’ Henri Deglane (nef nord et sud), Albert Louvet (la partie centrale), Albert Thomas (l’aile ouest) et Charles Girault (coordination générale et Petit Palais). La nef mesure pas moins de 13500 m2 qui culminent à 45 mètres de hauteur et abritent la plus grande verrière d’Europe. L’un des but de Monumenta est de montrer des œuvres inédites dans ce patchwork architectural, de les rendre accessibles afin de s’adresser au plus grand nombre.
Je pense que ce pari est réussi pour Monumenta 2011, et je qualifierai le parti pris d’Anish Kapour, dans la nef du Grand Palais, tout simplement de « gonflé ». Cela tombe bien, car la gigantesque structure gonflable de l’artiste britannique d’origine indienne fait penser au ventre de la baleine, tout en jouant avec la forme de l’édifice et avec sa transparence. De l’extérieur, on voit un vaste corps solide et très présent, une forme organique et poétique à la fois. Après le passage dans un sas, vous accédez à l’intérieur et cela surprend car vous apercevez la structure de la coupole (visitez l’installation de jour et de préférence un jour ensoleillé) qui se superpose à la structure imaginée par le plasticien. On regrettera peut être que l'espace de la visite soit relativement limité, mais on imagine les difficultés organisationnelles si l'on devait enjamber des échelles pour passer dans les bulles attenantes.
En tous les cas, un véritable dialogue s’installe avec l’extérieur. On se retrouve dans le ventre maternel et l’on devine ce qu’aperçoit l’enfant à naître du monde extérieur. En fait, cette installation donne corps à la sphère, elle matérialise le vacuum et donne de la densité au trou.« L’ère du vide » ne passera pas par Anish Kapoor;-)
Rédigé à 18:59 dans Arts, Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Après avoir été passablement énervée par le livre "Ce qu'aimer veut dire", j'ai craque à nouveau pour la maison P.o.l, grâce à Iegor Gran " L'écologie en bas de chez moi".
En feuilletant le livre, j'ai adoré les deux premières pages très drôles et pertinentes. Je me retrouvais tout à fait dans le personnage, énervé par le voisin 100 % écolo, empressé de signifier à l'ensemble de l'immeuble qu'il fallait regarder "Home" le soir même. Je me suis aussi marrée de sa manière d'épingler le culte du déchet et du tri. Pourtant mon origine autrichienne m'a value d'être initiée très tôt au compostage et aux autres politiques de tri, de sorte que les politiques publiques en la matière m'ont plutôt facilitée la tâche et que je ne m'en plains pas. Mais le voisin militant, donneur de leçon, m'insupporte autant que Iegor Gran et le côté manichéen du discours sur le développemement durable m'agaçe parfois. Parfois il m'arrive de me demander si ce n'est pas une manière d'occuper le citoyen - une sorte d'atelier de loisir créatif - pour lui donner bonne conscience...
Hélas, en déhors de quelques perles sur "l'aventurier durable" et le "green dating", le livre s'éssouffle très vite. Ceci est notamment dû à la profusion des notes en bas de page dont l'auteur abuse, se sentant en plus obligé d'expliquer au lecteur, parfois de manière particulièrement fastidieuse, les 1er, 2e ou 3e degré du livre. On décroche donc très vite et ce livre qui se veut être "une expérience littéraire" m'a hélas laissée sur ma faim; trouvant même parfois Iegor d'assez mauvaise foi. C'est finalement sa femme qui le sauve à mes yeux, car sa contribution sur "La femme de ménage, un métier bio" est vraiment hilarante et laisse songeur au regard de l'actualité :-)
Et puis l'histoire récente des concombres bio d'Espagne montrent bien qu'en matière de développement durable et de bio, comme pour tout, il faut savoir mesure garder et éviter la diabolisation permanente...
En Kdo Bonus, cette vidéo avec Iegor Gran qui est finalement mieux que son livre...
Rédigé à 17:16 dans Billet d'humeur, Consommation | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Les produits culturels sont des produits comme les autres. Victime d'une promo particulièrement bien orchestrée, j'ai acheté avant les vacances "Ce qu'aimer veut dire" de Mathieu Lindon.
Quand j'ai lu, il y a quelques années, "Surveiller et punir" de Michel Foucault, j'ai été sous le choc de ce livre génial d'autant qu'il reste, comme tous les grands livres, totalement d'actualité. Il propose une grille d'analyse d'événements allant des lapidations organisées par les talibans jusqu'aux ambitions ubiquitaires des dispositifs de vidéosurveillance ou des moteurs de recherche.
J'étais donc tout naturellement intéressé par la vie de cet homme d'exception. Erreur fatale. Je n'en crois toujours pas mes yeux, ce livre est affligeant. Tout d'abord il est très mal écrit; le lecteur est souvent obligé de revenir sur des phrases et parfois il se demande si des paragraphes entiers ne seraient pas passés par le logiciel de "Google translate".
Un exemple typique de "surpromesse" : on devait y trouver de l'intellect, du sexe, de la drogue et de l'amour. On en ressort bredouille avec tout juste une ou deux phrases à recycler dans un revue sur l'immobilier spécialisée dans les appartements bobo du 6ème. C'est tellement abscon et mal écrit que l'on se demande s'il ne s'agit pas de faux texte !! C'est la première fois que je m'oblige à finir un livre parce qu'il m'en a coûté 18 euros; un investissement franchement execrable !En regardant a posteriori d'autres critiques, je me rends compte que le livre a reçu quatre étoiles par Télérama... cela aurait dû me mettre la puce à l'oreille;-)
Rédigé à 17:41 dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le mot glamour est avant tout associé au monde des stars hollywoodiennes telles que Rita Hayworth ou Marilyn Monroe qui sont passées directement de la case "charme envoûtant" à celle de "légende".
Mais en réalité Glamour vient selon wikipédia "au terme d'une longue histoire, du mot français grammaire, qui désignait à l'origine assez largement tout ce qui pouvait concerner des domaines de compréhension difficile ou cachée. Le mot grimoire est de même origine. On trouve le terme gremayre, qui évolue en glamour, et désigne la magie, ou au moins un charme ou un enchantement."
Dans ce sens, je vous souhaite à tous pour 2011 que vous puissiez être acteur d'un monde réenchanté et plus "magique" que celui que nous avons connu ces derniers mois.
Rédigé à 00:05 dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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